ATTENTION ! PERMANENCE AU LOCAL EN AOÛT : FERMÉE 1ère QUINZAINE, RÉOUVERTURE LE 16 AOÛT

Le permanence Rando 65 sera fermée en première quinzaine d’août et ré-ouvrira pour le vendredi 16 août. A compter de cette date les adhésions et ré-adhésions pour l’exercice 2019 2020 pourront être reçues.

Rappelons que les adhésions saisonnières, permettant de participer aux sorties de notre association jusqu’au 16 octobre 2019, sont à demi-tarif (15€), et peuvent être souscrites jusqu’à fin juillet.

LE CLUB ALPIN FRANÇAIS DE BAGNERES FÊTE SES 120 ANS

Le Club Alpin Français de Bagnères de Bigorre fête ses 120 ans ! Un bel anniversaire et une belle longévité pour cette association de montagne toujours jeune et dynamique, avec laquelle nous partageons, outre quelques activités communes,  une valeur essentielle : le respect du milieu montagnard.

Pour ses 120 ans, le CAF Bagnères nous invite le 28 septembre à sa soirée festive et nous en reparlerons.

Dans les semaines à venir et à partir du 9 juillet c’est tout un cycle de conférences qui s’ouvre, proposant des thèmes très divers liés au pyrénéisme, à la connaissance du milieu naturel et à ses transformations. Programme ci-dessous :

Enfin une exposition retraçant l’historique de la section bagnéraise du CAF se tient jusqu’à fin septembre à la médiathèque Simone Veil de Bagnères. Nous vous invitons à y faire un tour. Pour notre toute jeune association – qui va aborder sa dixième année – il est toujours intéressant de mesurer le chemin à parcourir et déjà de réfléchir à ce que nous ferons pour notre propre 120 ème anniversaire, vers l’année 2130 !

En attendant, Happy Birthday le CAF Bagnères !

JUIN : LA PHOTO DU MOIS

« Le meilleur moment de la journée… » Comme on dit souvent, lorsque la fatigue d’un parcours se noie d’un coup dans des océans de panaché-pêche ou de perrier-tranche. C’est aussi un moment qui fait partie intégrante de la rando, sans lequel le but n’est pas complètement atteint. Et voilà que nos marcheurs plantent sur ce but le drapeau de la victoire, ou plutôt l’emblème des beaux jours partagés : un parasol !

HÉLAS, TIQUES !

Nous sommes dans la période la plus favorable pour la tique, cet arachnide qui a le don de perturber les sorties en pleine nature : un ennemi très silencieux, dont la morsure est indolore et que l’on rencontre plus particulièrement dans les zones boisées, touffues, humides, et aussi les hautes herbes et broussailles. La tique est responsable de la transmission de diverses maladies, dont certaines graves et invalidantes : la pathologie de Lyme d’abord, la méningo-encéphalite dans certains pays…

Toutefois aucune raison de paniquer si les randonneurs que nous sommes s’équipent de bonnes informations et de quelques principes de prudence :

  • Les transmissions – virale ou bactérienne – sont possibles, mais assorties d’un seuil de probabilité qui demeure très faible : ainsi seulement 13 % des tiques seraient porteuses de la bactérie borrelia (maladie de Lyme).
  • Une piqûre de tique entrainant l’apparition après quelques jours ou quelques semaines d’un symptôme probant ( manifestation cutanée le plus souvent) n’empêche pas l’application efficace d’un remède, par traitement antibiotique le plus souvent.
  • Enfin, bonne nouvelle : au contraire de l’ adhérent Rando 65, la tique n’aime pas l’altitude et ne dépasserait pas la cote moyenne de 1500 m. Bien entendu cette limite peut varier dans l’avenir en fonction des régions et de l’évolution climatique.

Pour le randonneur les actions anti-tique sont préventives et curatives :

  • Eviter de porter des vêtements ne couvrant pas le corps suffisamment ( pas de short en randonnée ; tee-shirt à manches longues de préférence en zone basse ; couvre-chef en zone forestière)
  • Si possible ne pas s’asseoir directement sur l’herbe en zone basse.
  • Après une randonnée inspecter son corps et si une piqûre est constatée retirer la tique avec l’indispensable outil «tire-tique », disponible en pharmacie (bien lire le mode d’emploi au préalable, il y a un geste simple à assimiler). Une tique ne s’enlève pas directement ou par l’emploi de substances telles qu’essence, camphre, menthe, etc : seul le tire-tique est efficace.
  • Rester en observation de la zone piquée deux à trois semaines suivant la piqûre : toute évolution remarquable ( rougeur prononcée par exemple, dénommé érythème migrant) doit faire l’objet d’une visite IMMEDIATE chez un généraliste. D’autres symptômes, plus tardifs, doivent donner l’alerte : consulter le site ci-dessous pour en savoir plus.

Nous n’avons donné ici que les informations essentielles, mais suffisantes pour comprendre le phénomène « tique », s’y adapter sérieusement sans pour autant verser dans l’affolement. Pour une information plus complète, nous vous conseillons parmi d’autres le site AMELI  de la protection sociale : https://www.ameli.fr/assure/sante/urgence/morsures-griffures-piqures/morsure-tique-maladie-de-lyme-que-faire.

MAI : LA PHOTO DU MOIS

Photos en tir croisé…

Trop de belles photos, on en craque d’hésitation pour faire un choix ! mais justement nous avons craqué pour cet hommage à nos photographes amateurs, qui forgent rando après rando la mémoire vivante de notre association. Et ce n’est pas facile de marcher tout en voulant saisir le bon moment, par exemple celui où un groupe se serre les coudes pour entrer tout entier dans l’objectif… Encore merci à tous nos preneurs d’images !